Situation de la ville

Gex se trouve sur le territoire du Pays de Gex, au nord-est du département de l’Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La ville se situe à 600 mètres d’altitude au pied du col de la Faucille (1323m), entre le Jura et le lac Léman, et dans le bassin du Grand Genève. Elle offre une vue remarquable sur la chaîne du Mont Blanc. 

La ville est porte du Parc Naturel du Haut-Jura. Le Syndicat mixte du Parc regroupe, sur 178 000 hectares, 122 communes, dont 25 du département de l’Ain. Il est administré par un comité syndical (dont un membre titulaire et un suppléant pour la ville de Gex).  

La forêt de Gex se trouve incluse dans le périmètre de la Réserve Naturelle Nationale de la Haute Chaîne du Jura où la flore est abondante avec une trentaine d’espèces (lys martagon, orchis de toutes sortes, sabots de Vénus, …).

Les Monts Jura et la forêt de Gex abritent une population importante d’ongulés. Les chamois ont colonisé les crêtes et les barres rocheuses. Les chevreuils, cerfs et sangliers se trouvent également en grand nombre en forêt. Les déplacements de quelques spécimens de lynx boréal sont suivis par pièges photographiques.

Le Grand Tétras, survivant du passé et emblème de la fête de l’Oiseau de Gex, est toujours bien présent sur le territoire de la forêt communale.

En centre ville, la nature est également omniprésente. Le Parc des Cèdres, avec ses nombreux jeux pour enfants, et la promenade le long du Journans avec l’aire de loisirs de La Poudrière (city-stade, skate-park, pumptrack, jeux etc.) font la joie des familles.

Gex est fière d’avoir obtenu en 2012 une 2ème Fleur par le comité départemental du fleurissement. Cette forme de reconnaissance couronne les efforts réalisés ces dernières années par le service des espaces verts pour l’embellissement du cadre de vie des Gexois.

Retrouvez les sentiers de Gex sur le site de l’association nationale du Grand Sentier de France : ICI

Découvrez le patrimoine naturel de l’Ain et la carte touristique des sites naturels : ICI

Autres caractéristiques :

La Réserve Naturelle de la Haute-Chaîne du Jura, créée en février 1993, se trouve dans le Parc naturel régional du Haut-Jura. Gérée par la Communauté d’Agglomération du Pays de Gex, elle est située sur le territoire de 18 communes du Pays de Gex dont Gex et sur l’anticlinal des Monts Jura où se trouvent les plus hauts sommets de la chaîne jurassienne (le Crêt de la Neige 1720 m, Le Reculet 1717 m, …).

Elle est délimitée au nord par la frontière franco-suisse au sud du sommet de La Dôle ,et au sud par la cluse formée par le Rhône entre le Grand Crêt d’Eau et la montagne de Vuache. À l’ouest de la réserve se situe la vallée de la Valserine. À l’Est se trouvent le Pays de Gex et le bassin lémanique.

Gex possède la plus grande forêt communale du Département avec 1770 hectares répartis en quatre massifs : la forêt de Disse, le massif du Turet, le Creux de l’Envers et Montchanais. 

Découvrez-en plus sur le patrimoine forestier gexois : ICI

Le plan de gestion du patrimoine arboré 2015 – 2027 réalisé par la SARL A.F.E.C. (Haute-Savoie) fait état de 45 essences recensées sur la Commune, dénotant ainsi une bonne diversité potentielle. Les cinq essences principales représentent près de la moitié des arbres (48 %) :
– Érable : 22.05 %
– Tilleul : 9.86 %
– Frêne : 9.22 %
– Érable lacinié : 9.22 %
– Érable champêtre : 7.78 %.

La Commune, dans son document d’urbanisme, a souhaité indiquer sa volonté de préserver son cadre environnemental et architectural pour :

    • mieux identifier, protéger et valoriser le patrimoine construit (réhabilitation, extension restauration architecturale, changement de destination), de façon modulée selon qu’il se situe en milieu urbanisé, ou en milieu agricole ou naturel ;
    • protéger et valoriser le patrimoine historique et urbain du centre-ville et des hameaux d’origine (Tougin, Gex-la-Ville et les Contamines) dans le cadre d’un zonage et d’un règlement appropriés, pour une gestion respectueuse du bâti traditionnel et de ses abords immédiats ;
    • favoriser le délestage de ces secteurs, d’une partie du trafic automobile, en revoyant le fonctionnement circulatoire à leurs abords.

Sites remarquables de la ville : 

– les remparts de La Chenaillette (murailles restaurées en 1755),
– le passage de l’Abondance conduisant jadis à l’entrée principale du château féodal,
– les ruines du château, lieu de résidence des barons de Gex puis des châtelains savoyards et des baillis bernois, démantelé totalement par les Genevois en 1589,

– l’église paroissiale (1860) construite en pierre du pays,
– l’hôpital fondé en 1660 par Louis XIV et géré par la congrégation des filles de la Charité et agrandi à 2 reprises pour accueillir 20 lits en 1854,

– l’hôtel de ville (1870) intégrant les halles déplacées et reconstruites en 1857, une tour centrale rebâtie à l’imitation de l’ancienne porte de Bonmont,

– l’ancienne prison (1849), actuelles bibliothèque et école de musique,
– le palais de justice (1886) proche de l’ancienne prison,
– la maison du XVIème siècle, ayant survécu à l’incendie de 1590, dont la façade de 3 étages donne sur la rue de l’église, et ayant appartenu aux familles aisées de Gex : les Séquaudat et les seigneurs de Pitegny,
– la maison Fabry (où s’installe entre 1815 et 1870 la sous-préfecture – hôtel particulier acheté en 1767 par Louis Gaspard Fabry et bordant la place des Trois Ormeaux, actuelle place de l’Appétit),
– le bâtiment (de 30 mètres de long) remplaçant en 1852 le couvent des Carmes fondé, par Guillaume de Joinville le 20 août 1343, place de la Visitation,

– le château de Tougin appartenant à la famille de Livron au début du XIVème siècle
puis à Marc Panissod en 1727 et légué en 1737 aux sœurs de la Charité pour y fonder un hospice,

l’école Perdtemps (1872) construite à l’emplacement de l’ancienne église démolie en 1871 ; l’architecte donne à ce pensionnat d’enseignement secondaire général un aspect néo-gothique renforcé par deux tours rondes à chaque extrémité,

– les nombreuses fontaines, dont celle, place des Halles, des Quatre Goulettes restaurée en 1746 par Jean-Louis Bovet, architecte genevois ou celle du Bourg-d’en-haut ou des Ursulines qui existe depuis 1629, ou encore celle des Carmes appelée de la Petite Goulette dont l’eau d’excellente qualité attirait les Gessiens

– le monument aux Morts du Mamelon Vert, inauguré le 2 novembre 1921.

La ville accueille, entre autres, la Sous-Préfecture, la Gendarmerie, le Point d’Accès au Droit (situé au 29 rue Zégut), le siège de la Communauté d’Agglomération du Pays de Gex, le Centre des Finances Publiques,  le Point d’Accueil Solidarité du Conseil Départemental (avenue de la Gare), la Mission Locale Oyonnax-Bellegarde-Gex, l’Institut Léo Lagrange, un Accueil de jour, le Centre de secours Gex-Divonne, le Musée départemental des sapeurs-pompiers (La Remise 01).

Le département de l’Ain s’est porté candidat, il y a quelques années, pour être pilote dans le développement de la fibre optique à très haut débit. Gex fait bien sûr partie de ce plan d’installation de la fibre et de nombreux quartiers sont à jour desservis, dans l’attente d’une couverture intégrale de son territoire.